2012: survivre à la fin du monde
Le jour où je suis allée voir The Box, j’ai hésité entre celui-ci et l’autre. Avec une préférence tout de même pour 2012. Puis j’ai regardé le prompteur et j’ai vu que la salle était DEJA complète. Pas de bol. Je me suis donc rabattue sur l’autre, que j’avais prévu de voir aussi et j’ai laissé 2012 à un autre jour (parce que je ne passe pas ma vie au cinéma, non plus!
).
Quand je me suis décidée à retourner le voir un dimanche matin, bien mal m’en a pris. En arrivant au cinéma, la salle était DEJA complète.
Bref, j’ai donc pris mon mal en patience et j’ai décidé de faire un truc vachement intelligent: commander mes places sur le site du cinéma pour n’avoir plus qu’à les retirer à l’arrivée et être sûre de pouvoir ENFIN voir le film.
A l’arrivée au cinéma, que vois-je sur le prompteur à nouveau? Séance complète. Non mais oh! vous y croyez vous?
Bon, moi, j’avais anticipé, j’avais mes places, alors « après moi, le déluge« , comme on dit
Arrivée dans la salle, on cherche une place, on cherche, on cherche, on cherche et on finit par trouver des places au second rang. 2h38 à regarder le film sous l’écran… Au secours.
C’est bientôt l’heure que le film commence et soudain on voit venir un couple en râlant vers nous. La femme s’asseoit sur la dernière place libre, juste devant, et l’homme reste debout, à brailler après l’ouvreur parce qu’il a payé sa place et qu’il n’a pas de siège!
Alors, je vous préviens, si vous voulez aller voir ce film, réservez vos places et arrivez à l’avance pour avoir un bon siège. Sinon tant pis pour vous.
Si vous vous attendez à voir des effets spéciaux monstrueux, des trucs qui explosent, des machins qui tombent, qui fondent, qui coulent… vous avez choisi le bon film.
C’est plein de bons sentiments, c’est même parfois un peu mièvre, c’est le genre de films qui me fait pleurer, et je vous avoue que même si j’ai eu un peu de mal à m’y mettre tout à fait au début (satanés coups de fil urgents!
), j’ai totalement plongé… j’ai du mal à imaginer l’effet absolument tremendous que ça peut donner en 3D.
Bon, comme dans tous les films américains, la catastrophe commence en Amérique (pourquoi faut-il qu’ils ramènent toujours tout à eux, ces ricains?!), il y a évidemment quelques incohérences que je vous laisse le soin de découvrir (mais tout ne peut pas toujours être parfait), et comme d’hab, c’est l’histoire d’un pauvre looser qui finit par devenir THE héros que tout le monde attendait.
Mention spéciale à Woody Harrelson dans le rôle de l’illuminé, ça lui va comme un gant!
Je ne vous raconte pas l’histoire, hein, vous la connaissez déjà. Il y a juste qu’à la fin, il y a quand même quelques chanceux qui s’en sortent.
Alors, tout n’est pas perdu
Allez, rendez-vous le 22/12/2012 pour repeupler la planète… et en attendant, bon film!
Et voici la bande-annonce:
Et voici l’histoire:
Les Mayas, l’une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi.
Depuis, les astrologues l’ont confirmé, les numérologues l’ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps…
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d’individus, dans un voyage désespéré.
Tous ne pourront pas être sauvés…
Mission G
Pour la mise en bouche, voici une petite brochette de voix sympathiques, ou pas, que vous connaissez plus que bien : Nicolas Cage – Bruce Willis – Eddie Murphy – Penelope Cruz, alors forcément, voir les cochons d’inde emprunter non seulement les voix mais aussi le tempérament des acteurs qu’ils sont sensés représenter, ça refroidit un peu au prime abord.
Bon, perso, je n’ai pas réussi à m’y faire de tout le film… c’est fâcheux.
Malgré tout, c’est bien marrant! Les blagues sont rafraîchissantes, les personnages attachants, c’est globalement bien fait et les effets spéciaux méritent le coup de chapeau.
Malgré tout, il n’y a pas vraiment de grand moment sentiment où on arrive quand même à s’attacher à ces bestioles, il y a surtout du grand spectacle pour nous laisser pantois face à ce que sont capables de faire ces rongeurs.
Si vous allez voir ce film, allez-y vraiment le cœur léger, ne vous attendez pas à voir un grand film d’anthologie, laissez ressurgir l’enfant qui sommeille en vous et laissez-vous séduire par ces petites boules de poils bien intelligentes (il y aura fort à parier que votre chère tête blonde vous en demandera un spécimen à la sortie en vous tirant par la manche vers la première animalerie du quartier: je vous aurai prévenue!
)
La bande-annonce:
Et voici l’histoire :
Le gouvernement a mis au point un programme classé secret défense qui forme des animaux à devenir de parfaits espions.
Armés des tous derniers gadgets de haute technologie, des cochons d’Inde hyper entraînés découvrent que le destin du monde est entre leurs pattes.
La Mission-G est constituée de Darwin, le chef d’équipe, déterminé à remplir sa mission coûte que coûte, Blaster, expert en armement et amateur de tout ce qui est extrême, et Juarez, une pro des arts martiaux sexy.
L’équipe compte aussi une mouche experte en reconnaissance, Mooch, et une taupe, Speckles, spécialiste en informatique.
District 9
Une bande annonce prenante, un film tourné caméra sur l’épaule en mode reportage… et Peter Jackson en coulisses, on se dit qu’il faut tout faire pour ne pas rater ce petit bijou.
En fait de petit bijou, on n’y va pas pour la beauté des effets spéciaux, vous seriez déçus, ce n’est pas un film à grand spectacle de la trempe du Seigneur des anneaux, mais quand même. On se pose des questions.
Si on a du mal à se mettre vraiment dans le film pendant les premières minutes, on fini par lâcher prise et regarder Wikus s’enfoncer petit à petit.
C’est une histoire d’intégration, de respect des espèces, dans une zone de non-droit que les humains imposent aux non-humains, une histoire de ghettoïsation, une grande claque qu’on se prend en pleine figure.
Un peu plongés dans les temps obscurs des labos nazis…
Même si des scènes improbables dans ce film ne nous font pas plonger totalement (les extraterrestres qui comprennent le parler humain et les humains qui comprennent le parler extraterrestre… un peu comme si mon chien se mettait à parler et que, tout naturellement je lui répondais, ben voyons!), c’est une jolie histoire d’entraide entre peuples, entre l’un des dominés et l’un des dominants, qui, passant par la force des choses de l’autre côté de l’espèce, fini par lui prêter main forte.
C’est un peu l’histoire d’Enemy Mine, revue et corrigée, avec un arrière-goût d’actualité, à la différence près que, même si j’ai versé toutes les larmes de mon corps devant Dennis Quaid des dizaines de fois en revoyant cet immense film; cette fois, je n’ai été que peu émue, si ce n’est par la « crevette » et ses grands yeux de désespoir, façon le chat botté dans Shrek…
Une étonnante coïncidence à souligner toutefois, la sortie de ce film qui se déroule à Johannesburg, avec l’apparition d’un nouveau virus en Afrique du Sud et déclaré récemment (D’après une étude faite par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), ce virus baptisé Lujo, en référence aux deux premières syllabes des villes de Lusaka et Johannesburg, est comparable à celui de l’Ebola et provoque une fièvre hémorragique mortelle dans 80% des cas)…
La bande Annonce:
Et voici l’histoire :
Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre…
Ces visiteurs d’au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire…
Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n’a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d’énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement.
Jusqu’à présent, toutes les tentatives ont échoué : pour que les armes marchent, il faut de l’ADN extraterrestre. La tension entre extraterrestres et humains atteint son maximum lorsque le MNU commence à évacuer les non-humains du District 9 vers un nouveau camp, en envoyant des agents de terrain s’occuper de leur transfert.
L’un de ces agents, Wikus van der Merwe, contracte un virus extraterrestre qui se met à modifier son ADN. Wikus est à présent l’homme le plus recherché de la planète, celui qui vaut plus qu’une fortune : il est la clé qui permettra de percer le secret de la technologie alien.
Repoussé, isolé, sans aide ni amis, il ne lui reste qu’un seul endroit où se cacher : le District 9…















