« Osez »… gagner!

13 mai 2010 par Vio  
Classé dans jeux

Pour le premier anniversaire de la parution de « Osez le strip-tease » et en partenariat avec la ArtStrip School, je vous propose de gagner 5 exemplaires du livre, dédicacés, bien sûr et un cours de l’activité de votre choix à l’école ArtStrip!

Mais il va falloir se mettre au !

Racontez-nous l’histoire de votre et comment vous l’avez fêtée… un an après!

La clôture de réception des textes se fera le 31 mai 2010 à minuit précises puis un système de vote sera mis en place, permettant aux internautes de voter pour vous pendant 15 jours (deadline 16 juin 2010 à 10h).

A l’issue de ces 15 jours, l’histoire qui aura remporté le plus de suffrages gagnera, en plus du livre, un bon cadeau pour un cours « Découverte » au sein de l’école ArtStrip, pour l’activité de son choix.

Les 4 histoires suivantes remporteront chacune un livre.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter!

(Les gagnantes seront prévenues par mail, alors n’oubliez pas de le mentionner sur votre com’!)

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Les talons, source de controverses

9 novembre 2009 par Vio  
Classé dans Best of

 L'article a été sélectionné par l'équipe de Paperblog

TALONS3

A l’heure où le Trade Union Congress (Union fédératrice des syndicats britanniques) débat du bien fondé du port des hauts talons pour des raisons de santé publique en Angleterre, proposant une motion pour interdire tous les talons supérieurs à 2,5 cm au , nous, en France, on défend fièrement nos attributs féminins et dégainons nos escarpins pour faire un pied de nez à tous ces bien-pensants.

Longtemps considéré comme le phallus manquant de la , le refait son apparition de manière massive et déterminée et se revendique haut et fort comme l’emblème même de la féminité.

Né dans les années cinquante, le surgit à l’issue de la seconde guerre mondiale comme le renouveau de la sensualité et du glamour mis de côté pendant la guerre, et est violemment récrié par les féministes dans les années 60, qui voient en lui une perversion de la vertu féminine.

Pourtant, il sublime la qui le porte, met en valeur sa silhouette et ses rondeurs, allonge sa ligne et souligne son élégance. Il appelle au fantasme en allongeant indécemment ses jambes.

Quelle que soit la taille de son talon, l’escarpin demeure un allié incontournable de la féminité et il est le partenaire nécessaire de toute qui se respecte et qui souhaite se mettre en valeur.

Mais, comment faire avec cet ustensile d’embellissement quand on ne sait pas s’en servir et marcher de manière opportune avec le plus bel écrin de nos pieds?

Qu’à cela ne tienne! Il existe à Paris depuis le 30 mars dernier une école qui vous propose des cours de en talons pour vous apprendre à les dompter.

Les ateliers de dé et sont là pour vous tous les lundis de 12h30 à 13h30, pour vous apprendre à maîtriser votre dé, savoir faire les bons exercices pour assouplir vos épaules et adopter le bon maintien tout en restant glamour et féminine pour conquérir l’asphalte avec vos jolis petons.

Les déhanchements n’auront plus aucun secret pour vous!

TALONS4

Allez, je vous donne un petit exercice à faire tranquillement chez vous, histoire de vous entraîner un petit peu

Placez-vous devant un miroir en pied et regardez-vous bien.

Rentrez votre ventre, redressez-vous, cambrez-vous, relâchez bien les épaules en les basculant légèrement en arrière et détendez les bras, gardez la tête haute, regardez face à vous.

Esquissez vos premiers pas en marchant normalement.

Faites bien attention à l’ordre de placement de votre pied au sol pour garder une fluidité aérienne : commencez d’abord par le talon puis posez le plat du pied, ne faites jamais l’inverse!

Allez, on s’entraîne un peu chez soi et si on veut en savoir plus, on se rapproche tout de suite de l’école ArtStrip pour prendre un cours!

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Une fois bien maîtrisée la en talons, vous pourrez vous inscrire au prochain Championnat National de Course en Escarpins!

A vos marques, prêtes, partez!

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Le plus beau métier du monde…

14 octobre 2009 par Vio  
Classé dans Sexo

femme2J’ai créé ArtStrip il y a sept ans déjà, et il paraît que la septième année est l’année fatidique dans un mariage: ça passe ou ça casse.

C’est donc l’heure de faire le bilan.

Il y a sept ans, quand j’ai lancé l’idée et qu’on a lancé la société, on était un peu incrédules, un peu « légers », c’était un peu comme un pari, un petit jeu entre amis, pour voir.

Puis les semaines ont passé, ArtStrip prenait, petit à petit, une grande place dans notre vie.

Puis il y a eu la presse. Et la presse a tout déclenché.

L’idée a séduit, tellement séduit, que les demandes ont commencé d’affluer, et ce qui au début n’était qu’un jeu est devenu un challenge.

Un vrai challenge, avec toute la fragilité de chaque cliente posée entre mes mains.

J’ai eu des moments de doute, j’ai eu des moments de lassitude, mais j’ai eu surtout, de grands moments d’émotion. Parfois à cause d’un simple mot, un simple regard.

ArtStrip a commencé par dispenser des cours d’effeuillage.

J’en devine certaines d’entre vous ricaner. Mais est-ce si drôle? Il est temps de dépasser un peu vos à prioris. Non, ce ne sont pas des cours où l’on apprend à se « foutre à poils » pour allumer son Jules et venir lui coller les tétons dans les narines. On n’apprend pas non plus à écarter les cuisses, tête en bas, collées à Monsieur et simulant l’acte sexuel. Vous avez tout faux.

Un effeuillage, c’est tout un art, c’est une délicatesse, une élégance, une douceur, un appel à la tendresse.

J’ai eu le loisir, quand j’étais danseuse, pendant que certaines de mes « camarades » s’amusaient à allumer les gentils messieurs en goguette, d’expérimenter l’art de la séduction et de l’effeuillage telle qu’en était ma conception. Le résultat était clairement visible à la fin de la soirée de quand je rentrais les poches remplies de billets et elles avec leur maigre butin. Et pourtant, contrairement à elles, j’étais toujours restée à distance, je ne me suis jamais, je dis bien jamais adonnée au « frotti-frotta » des copines.
Et j’avais le respect de tous ces hommes qui parlaient des autres danseuses, même en leur présence, comme si elles étaient de vulgaires morceaux de barbaque.

J’ai mis donc mon expérience à profit, j’ai essayé de faire comprendre aux filles avec qui je travaillais qu’elles se fourvoyaient totalement sur le qu’elles étaient sensées faire. Mais, même si certaines ont tenté l’expérience et ont vu les regards changer vis-à-vis d’elles, d’autres n’ont pas suivi. Je pense qu’elles avaient quelque chose à se prouver et la suite m’a tristement confortée dans mes doutes.

Les qui ont commencé à me solliciter pour que je leur donne des cours avaient aussi besoin de se prouver quelque chose.

Besoin de se prouver qu’elles étaient (encore) désirables et capables de se réapproprier leur corps et leur féminité.

Chaque séance dure deux heures. C’est court, mais c’est aussi paradoxalement très long, surtout quand on se retrouve en face à face avec soi-même, avec sa pudeur, ses angoisses, ses complexes… et qu’on ne sait pas du tout à quoi s’attendre parce qu’on s’imagine qu’on va nous apprendre les acrobaties farfelues dont j’ai fait mention plus haut.

C’est pourquoi il faut qu’à chaque fois, j’explique ce que je vais lui montrer, pourquoi et comment. En gardant toujours le sourire, sans jamais juger, toujours à l’écoute, et proposer des solutions comme des remèdes miracle.

Car c’est ce qu’elles attendent: un remède miracle.

Petit à  petit, les tensions et les réticences tombent, les à priori s’estompent, les barrières s’écroulent et là, enfin, quand il n’y a plus de carapace, je les mets face à elles-mêmes en leur révélant leur part la plus belle et la magie opère.

C’est quasi instantané, elles se réapproprient cette facette d’elles oubliée, enfouie, perdue, et c’est comme un voile de brouillard qui s’estompe, je les trouve métamorphosées.

Mais pourquoi on appelle ça un cours d’effeuillage? Parce qu’on déshabille son âme puis son corps (se déshabiller  implique que le qu’on a fait sur soi soit suffisamment conséquent pour que l’on accepte de se mettre à nu, surtout devant son partenaire, et qu’on se sente bien, sans le vivre comme une agression mais plutôt comme un cadeau).

Les attitudes et les gestes, où chaque mouvement doit s’esquisser de manière fluide; la dé, qui se doit assurée et posée; le regard, qui se veut expressif; impliquent un de chaque instant, sans relâche, jusqu’à ce que tout soit parfait.

Et quand enfin arrive le moment où le rideau doit tomber pour qu’elle se regarde et ose s’admirer, c’est la révélation.

Juste pour te remercier encore pour le cours d’hier. Cela représente bien plus qu’il n’y paraît. Choré maîtrisée, reste à fignoler la gestuelle. Je me sens super bien, je pense en être capable et ça me plaît; c’est déjà énorme. A très vite j’espère. Mille mercis pailletés.

Enchantée par mon 1er cours, je me ré-inscris!

J’ai adoré et j’espère pratiquer et refaire en septembre!

Je profite de ce mail pour vous redire combien j’ai apprécié notre cours de vendredi dernier. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre mais c’est un très bon début !

Je suis une sorte de médecin de l’âme.

Mais le plus dur, le plus émouvant, ce sont ces qui ont vécu les drames de la vie, un mari volage, un accident, une agression, et qui viennent se reconstruire.
Me font suffisamment confiance pour se reconstruire et déposent leur fragilité et leurs peurs les plus intimes entre mes mains.
Et repartent avec le sourire, prêtes à revivre, avec un regard complice pour « l’accompagnante » que je suis et surtout mon cœur de , d’épouse, de mère, lourd d’émotions.

Leur offrir cette opportunité, cet accompagnement, c’est une remise en question perpétuelle pour moi, une remise en cause permanente, avec la pression de ne jamais, jamais devoir faire le mauvais choix dans mon coaching et les amener, par certains moyens d’acceptation à se retrouver.

C’est quand même le plus beau métier du monde que celui de révéler à une qui elle est vraiment et recevoir en retour un sourire, une larme de gratitude, un merci, et en un souffle entendre:

Vous, vous rendez les heureuses!

Merci à vous toutes, pour la confiance que vous m’avez témoignée et me témoignez encore toutes ces années, et toutes vos bribes de vies qui s’enchaînent à la mienne restent à jamais au fond de mon cœur.

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