Ce week-end, on rigole fort!
16 octobre 2009 par Vio
Classé dans Bons plans, Evènements, Vidéos
Alors les filles et les gars, quoi de prévu pour ce week-end?
Si vous ne savez pas quoi faire, moi je vous propose de vous tenir les côtes (je sais, je sais, vous allez dire que je suis folledingo
mais en fait, pas du tout
): ce week-end, je vous file un plan pour vous détendre et rigoler!
Allez-y seuls, avec votre moitié, entre potes ou avec vos copines, vous passerez un excellent moment avec Alex.
Quoi Alex c’est qui?? Vous ne connaissez pas ALEX?!
Il va vraiment falloir remédier à ça!!
Alors vite vite, on met ses baskets (parce qu’il faut courir vite!!) et on file au théâtre Pandora sur Bastille (30 rue Keller 75011 Paris), le samedi à 19h45.
Je vous préviens, c’est GRATUIT, alors si vous voulez votre place… vous savez ce qui vous reste à faire!
Comment ça non?!
Vous envoyez un mail de réservation à alex, et que ça saute!
Et puis après, vous viendrez nous en dire des nouvelles!!
Un petit aperçu:
Alex Nguyen (extrait début Stand Up) from alex skype on Vimeo.
C’est tout dit!
1h de vannes sans répit, du style, de la répartie, et un lien unique avec le public.
2 saisons au Stand Up Show, des passages sur les scènes ouvertes les plus prestigieuses de Paris (Théâtre de Dix Heures, Théâtre de la Main d’Or, Théâtre du Trévise, Chinchman Comedy Club), ont permis à Alex Nguyen de vous livrer 60 minutes de stand up ciselé, frais, touchant et plein de sympathie. Venez découvrir Alex Nguyen, le nouveau visage du stand up !
Découvrez Alex Nguyen en quelques mots :
MAGICIEN comme le boulot que j’exerçais à Londres (chez HARRODS) lorsque je vivais en Angleterre. Il y a un peu de magie dans le spectacle, mais ne soyez pas en retard pour ça…
PLAYBOY comme la société pour laquelle je travaillais lorsque j’ai commencé à écrire mon spectacle. Mais j’ai aussi travaillé pour une société encore plus étonnante (j’en parle dans le sketch de rappel…quand il y a un rappel).
BLOG comme le domaine où j’exerce ma profession en tant que bloggeur professionnel. Donc pour les initiés, je ferai des vannes en html compatibles Mac et PC.
EPINAY-SUR-SEINE comme la ville où je suis né et où j’ai obtenu ma maîtrise de droit. Tout ça pour finir en casquette sur une affiche d’un one man show dont le titre évoque un joueur de tennis suédois…Ne faites pas d’études les jeunes.
SAIGON comme la ville du Vietnam dont sont originaires mes 2 parents. C’est pour ça que mon spectacle sent bon le Nuoc Mam. Origine oblige.
Plus d’infos sur http://www.alex-nguyen.com
PS: et en plus, c’est un gars de chez moi!
Le plus beau métier du monde…
J’ai créé ArtStrip il y a sept ans déjà, et il paraît que la septième année est l’année fatidique dans un mariage: ça passe ou ça casse.
C’est donc l’heure de faire le bilan.
Il y a sept ans, quand j’ai lancé l’idée et qu’on a lancé la société, on était un peu incrédules, un peu « légers », c’était un peu comme un pari, un petit jeu entre amis, pour voir.
Puis les semaines ont passé, ArtStrip prenait, petit à petit, une grande place dans notre vie.
Puis il y a eu la presse. Et la presse a tout déclenché.
L’idée a séduit, tellement séduit, que les demandes ont commencé d’affluer, et ce qui au début n’était qu’un jeu est devenu un challenge.
Un vrai challenge, avec toute la fragilité de chaque cliente posée entre mes mains.
J’ai eu des moments de doute, j’ai eu des moments de lassitude, mais j’ai eu surtout, de grands moments d’émotion. Parfois à cause d’un simple mot, un simple regard.
ArtStrip a commencé par dispenser des cours d’effeuillage.
J’en devine certaines d’entre vous ricaner. Mais est-ce si drôle? Il est temps de dépasser un peu vos à prioris. Non, ce ne sont pas des cours où l’on apprend à se « foutre à poils » pour allumer son Jules et venir lui coller les tétons dans les narines. On n’apprend pas non plus à écarter les cuisses, tête en bas, collées à Monsieur et simulant l’acte sexuel. Vous avez tout faux.
Un effeuillage, c’est tout un art, c’est une délicatesse, une élégance, une douceur, un appel à la tendresse.
J’ai eu le loisir, quand j’étais danseuse, pendant que certaines de mes « camarades » s’amusaient à allumer les gentils messieurs en goguette, d’expérimenter l’art de la séduction et de l’effeuillage telle qu’en était ma conception. Le résultat était clairement visible à la fin de la soirée de travail quand je rentrais les poches remplies de billets et elles avec leur maigre butin. Et pourtant, contrairement à elles, j’étais toujours restée à distance, je ne me suis jamais, je dis bien jamais adonnée au « frotti-frotta » des copines.
Et j’avais le respect de tous ces hommes qui parlaient des autres danseuses, même en leur présence, comme si elles étaient de vulgaires morceaux de barbaque.
J’ai mis donc mon expérience à profit, j’ai essayé de faire comprendre aux filles avec qui je travaillais qu’elles se fourvoyaient totalement sur le travail qu’elles étaient sensées faire. Mais, même si certaines ont tenté l’expérience et ont vu les regards changer vis-à-vis d’elles, d’autres n’ont pas suivi. Je pense qu’elles avaient quelque chose à se prouver et la suite m’a tristement confortée dans mes doutes.
Les femmes qui ont commencé à me solliciter pour que je leur donne des cours avaient aussi besoin de se prouver quelque chose.
Besoin de se prouver qu’elles étaient (encore) désirables et capables de se réapproprier leur corps et leur féminité.
Chaque séance dure deux heures. C’est court, mais c’est aussi paradoxalement très long, surtout quand on se retrouve en face à face avec soi-même, avec sa pudeur, ses angoisses, ses complexes… et qu’on ne sait pas du tout à quoi s’attendre parce qu’on s’imagine qu’on va nous apprendre les acrobaties farfelues dont j’ai fait mention plus haut.
C’est pourquoi il faut qu’à chaque fois, j’explique ce que je vais lui montrer, pourquoi et comment. En gardant toujours le sourire, sans jamais juger, toujours à l’écoute, et proposer des solutions comme des remèdes miracle.
Car c’est ce qu’elles attendent: un remède miracle.
Petit à petit, les tensions et les réticences tombent, les à priori s’estompent, les barrières s’écroulent et là, enfin, quand il n’y a plus de carapace, je les mets face à elles-mêmes en leur révélant leur part la plus belle et la magie opère.
C’est quasi instantané, elles se réapproprient cette facette d’elles oubliée, enfouie, perdue, et c’est comme un voile de brouillard qui s’estompe, je les trouve métamorphosées.
Mais pourquoi on appelle ça un cours d’effeuillage? Parce qu’on déshabille son âme puis son corps (se déshabiller implique que le travail qu’on a fait sur soi soit suffisamment conséquent pour que l’on accepte de se mettre à nu, surtout devant son partenaire, et qu’on se sente bien, sans le vivre comme une agression mais plutôt comme un cadeau).
Les attitudes et les gestes, où chaque mouvement doit s’esquisser de manière fluide; la démarche, qui se doit assurée et posée; le regard, qui se veut expressif; impliquent un travail de chaque instant, sans relâche, jusqu’à ce que tout soit parfait.
Et quand enfin arrive le moment où le rideau doit tomber pour qu’elle se regarde et ose s’admirer, c’est la révélation.
Juste pour te remercier encore pour le cours d’hier. Cela représente bien plus qu’il n’y paraît. Choré maîtrisée, reste à fignoler la gestuelle. Je me sens super bien, je pense en être capable et ça me plaît; c’est déjà énorme. A très vite j’espère. Mille mercis pailletés.
Enchantée par mon 1er cours, je me ré-inscris!
J’ai adoré et j’espère pratiquer et refaire en septembre!
Je profite de ce mail pour vous redire combien j’ai apprécié notre cours de vendredi dernier. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre mais c’est un très bon début !
Je suis une sorte de médecin de l’âme.
Mais le plus dur, le plus émouvant, ce sont ces femmes qui ont vécu les drames de la vie, un mari volage, un accident, une agression, et qui viennent se reconstruire.
Me font suffisamment confiance pour se reconstruire et déposent leur fragilité et leurs peurs les plus intimes entre mes mains.
Et repartent avec le sourire, prêtes à revivre, avec un regard complice pour « l’accompagnante » que je suis et surtout mon cœur de femme, d’épouse, de mère, lourd d’émotions.
Leur offrir cette opportunité, cet accompagnement, c’est une remise en question perpétuelle pour moi, une remise en cause permanente, avec la pression de ne jamais, jamais devoir faire le mauvais choix dans mon coaching et les amener, par certains moyens d’acceptation à se retrouver.
C’est quand même le plus beau métier du monde que celui de révéler à une femme qui elle est vraiment et recevoir en retour un sourire, une larme de gratitude, un merci, et en un souffle entendre:
Vous, vous rendez les femmes heureuses!
Merci à vous toutes, pour la confiance que vous m’avez témoignée et me témoignez encore toutes ces années, et toutes vos bribes de vies qui s’enchaînent à la mienne restent à jamais au fond de mon cœur.
Le périple continue – samedi matin
13 janvier 2009 par Vio
Classé dans Chez moi!, Un gars, une fille...
Samedi matin, au réveil, il faut faire la bise à Bob et à Gertrude (je ne vois vraiment pas à quoi ça vient de se faire la bise, au lieu de se souhaiter simplement le bonjour?!).
C’est pratiquement le moment le plus ingrat du début de la journée. Quand Bob te fait la bise, en plus de l’haleine fétide, il te bave sur les joues (arghhhhhhbeuuuuuurkkkkk!!!!
) et quand Gertrude te fait la bise pour achever ce superbe début de matinée, tu as juste envie de courir dans la salle de bains te laver à la Javel.
Quand tu fais donc la bise à Bob et Gertrude le matin, tu sais déjà que le reste de la journée sera pourri.
Je crois que je vais adopter le « look pétasse », c’est-à-dire que je vais débouler dans la pièce en criant très fort que je suis ravie de les voir et que j’espère qu’ils ont bien dormi (même si perso, j’en ai absolument et parfaitement rien à foutre) et leur faire la bise à distance en marquant bien la révérence
Gertrude va certainement encore sortir une de ses piques habituelles, mais j’en ai rien à faire de la vieille aigrie, un jour, je me vengerai.
Nous décidons donc (enfin, ils décident) de monter sur Paris l’après-midi pour aller voir les illuminations, sur les Champs. Grand bien leur fasse.
Après le repas au cours duquel, encore une fois, le débat fait rage concernant, cette fois-ci la bisexualité entre femmes, parce que ma fille a « lancé la mode » idiote et parfaitement risquée de faire des smacks à ses copines pour leur dire bonjour.
Gertrude est étriquée d’esprit, elle trouve ça dégueulasse et contre nature. Pour elle, c’est limite une dégénérescence hormonale.
»On ne va pas en discuter, je vais m’énerver », qu’elle ose dire.
»C’est cela, et bien énervons-nous un peu! », lui rétorque-je, le rouge aux joues, en pleine ébullition.
Non mais oh! elle se prend pour qui la Gertrude avec son Bob à voiles et à vapeurs, elle croit qu’elle va m’intimider?! (vas-y, monte sur une chaise et dis-moi ça en face, que je t’envoie voler!). Je fulmine.
Mon homme, parfaitement maître de lui-même clôt la discussion par un pied de nez à Gertrude, lui démontrant par A plus B qu’elle dit des ignominies plus grosses qu’elle (déjà qu’elle n’est pas fine), et par la même occasion qu’elle est une femme parfaitement vieille France et fermée d’esprit, contrairement à ce qu’elle veut bien soutenir.
Elle me hérisse, la Gertrude, des fois, je sais pas ce qui me retient de lui botter les fesses et de la renvoyer rouler chez elle!
Enfin bref, repas terminé, Gertrude entreprend de faire la vaisselle (oh non, Gertrude, pas touche à la plonge, sors de MA cuisine!!!!).
»DZING!!!!!!!!! » (p***** elle m’a encore cassé un verre!)
»Oh ben toutes façons c’était un verre moche! », dit-elle en voyant ma mine déconfite (et alors, toi t’es ma moche mère, c’est pas pour ça que je te casse en mille morceaux en disant que de toutes façons t’étais une moche mère!!)
»Bon, sortez de là, faut que je nettoie! »
»Oh mais qu’est-ce-qu’elle est petite cette cuisine! on a la place de rien… » (t’as bien la place d’y faire des conneries, non?!)
»Bon, sortez maintenant!!! » (au lieu de sortir, elle s’enfonce encore plus loin dans la cuisine, je vais finir par la taper grrrrr!)
J’entreprends donc de nettoyer la cuisine et pendant ce temps, Gertrude continue de grogner que c’était un moche verre, au lieu de s’excuser de venir tout fracasser chez moi.
Il y a des gens qui ne se remettent jamais en cause et qui ne font jamais rien, c’est toujours la faute des autres. Gertrude et Bob en font partie.
Ils sont capables de déclencher spontanément des envies de carnage chez le plus doux des agneaux…
Après avoir fait le ménage derrière Gertrude, Bob et la Grosse (c’est dingue ce qu’ils dégueulassent tout ces trois-là!!), on se prépare à partir.
Nous descendons tous, direction la voiture, c’est évidement Bob qui conduit.
Mais attention, quand Bob prend le volant, c’est toute une histoire…













