Du bio gourmand pour mes lèvres!

Celui-là, il s’appelle simplement Baume Lèvres Nourrissant, et c’est Kibio qui le fait, pour 12€ les 15 ml.
Je l’ai reçu il n’y a pas très longtemps et je l’ai testé pour vous, dissection rapide de l’objet du crime:
Le packaging:
Le tube est présenté dans une petite boîte en carton très classe. Il est tout blanc, un peu en forme de tube de dentifrice, mais avec un bouchon plus haut et lisse. C’est agréable au toucher.
Il ferme bien et est relativement compact.
J’aime beaucoup moins le bord supérieur du tube, car les coins pointus aux extrémités s’enfoncent dans ma main et ce n’est pas agréable.
Lorsqu’on le dévisse, le capuchon laisse place à un embout en forme de bâton de rouge à lèvres, pour une application vraiment aisée.
La composition:
Le baume est composé de Carnauba (c’est une cire végétale, réputée pour la brillance qu’elle offre, résistant bien à l’humidité), de karité (le beurre de karité protège et hydrate efficacement la peau) et d’orange douce (aux qualités hydratantes et relaxantes).
100% des ingrédients sont d’origine naturelle et 92,1% des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique.
La couleur:
Le baume est transparent, sa brillance est absolument sans défaut.
Le parfum:
Le parfum est discret, aromatisé à l’orange douce, c’est un plaisir pour l’odorat et la première chose que j’ai faite c’est l’appliquer sur mes lèvres.
L’effet nourrissant:
J’ai un gros problème en hiver, j’ai les lèvres qui gercent. Pas de bol. Alors, profitant du temps un peu pourri qui nous est infligé ces derniers jours, j’en ai profité pour mettre ce baume à rude épreuve.
- en intérieur surchauffé: tenue parfaite, ne coule pas.
- conduite en scooter, mentonnière du casque ouverte: aucune sensation d’inconfort sur les lèvres. Le baume n’a pas figé.
Mes lèvres sont vraiment belles, souples et hydratées.
La tenue:
La tenue est vraiment temporaire car il n’y a aucun agent fixant dans le baume. Il faut donc s’en mettre régulièrement si vous avez tendance à vous mordre les lèvres.
La texture:
C’est un réel bonheur pour les lèvres, la texture est brillante, douce, odoriférante, et extrêmement agréable à porter.
Conclusions:
Pour le confort et la douceur que cela procure, je dis OUI!! et en plus, c’est bio!
Alors, on en fait quoi?
Concrètement, si le tube était un peu plus « glamour », je n’hésiterai pas un instant à l’offrir pour Noël au milieu d’une corbeille de soins gourmands parce que je sais qu’on m’en remercierai. Mais le packaging très institutionnel me rebute un peu, alors je me tâte…
Moi en tous cas, j’adhère totalement!
Pour le trouver et l’acheter, suivez le guide: Baume lèvres nourrissant
Gertrude et Bob, champions du monde!
1 septembre 2009 par Vio
Classé dans Chez moi!, Réservé aux membres
Je reprends donc mon périple là où je l’ai laissé tout à l’heure.
Rappelez-vous, --- Vous devez être membre pour pouvoir lire ce contenu : Login ou Register, c'est gratuit! ---
Il faut bien que dans ces petits bleds du trou-du-cul-du-monde, « jeunesse se passe » et qu’on trouve de quoi se distraire un peu, quand après avoir fait le tour du potager, gratté les vaches, gueulé après le chien et joué la commère avec Bob, on reçoit du beau monde, n’est-ce-pas, et qu’on lui fait partager son quotidien, à médire à tire-larigot, en veux-tu, en voilà.
Gertrude, rappelez-vous, --- Vous devez être membre pour pouvoir lire ce contenu : Login ou Register, c'est gratuit! ---
Clotilde, donc, est une grande gigue de deux mètres de haut, limite anorexique avec la peau sur les os (on la croirait presque sortie tout droit d’un camp de concentration…), les cheveux gris, pas franchement belle, les traits anguleux, tellement grande qu’on la croirait bossue, complètement avachie sur elle-même.
Elle ne parle pas d’une voix haute et intelligible, aussi, quand elle ouvre la bouche, il faut tendre l’oreille, limite se la décoller de la tête
Mais moi je suis en vacances, et j’ai pas envie de faire d’efforts, j’avais prévenu mon zhom d’ailleurs, alors je l’ignore totalement et je lui affiche des sourires idiots et des expressions stupides du genre tu-me-parles-mais-j’en-ai-rien-à-faire-parce-que-je-ne-t’entends-pas-et-que-de-toutes-façons-je-m’en-tape-les-c*******-par-terre…
(je sais, ce n’est pas gentil, mais je ne suis pas une fille sociable, et du moment qu’on me fiche la paix, je reste en silence dans mon coin à profiter de l’air de la campagne, sans emmerder personne (alors pourquoi on vient m’emmerder, moi?!
)).
L’arrivée s’est faite à peu près sans encombre, et je me suis fait un plaisir de retrouver mes enfants d’amour, que je n’avais pas vus depuis près de deux semaines.
Mais le tableau est vite venu s’assombrir quand --- Vous devez être membre pour pouvoir lire ce contenu : Login ou Register, c'est gratuit! ---
Je vous en passe des meilleures que je vous noterai si la mémoire me revient (mais je ne vois pas trop l’intérêt, personnellement, de vous raconter toutes les médisances de Gertrude; vous avez déjà compris que c’était une vieille carne emplie de fiel et complètement frustrée de la vie (pour rester polie), la pauvre, à cause de son Bob qui n’a pas encore osé faire son coming-out).
Donc nous passons à table avec Gertrude, Bob (déjà pas mal aviné), le frère de Gertrude (heureusement qu’il est là pour relever le niveau, je vous jure!), Clotilde et Casimir (ça lui va bien aussi, ce prénom, au fils de Clotilde et du frère à la Gertrude), grande gigue à l’égal de sa mère, extrêmement mal dans sa peau du haut de ses un mètre quatre-vingt pour onze ans (la Gertrude elle est toute fière et le répète en boucle, qu’il fait 1m80, sans avoir compris, la « ravissante » idiote, qu’il portait ça comme un fardeau, le pauvre; mais il ne faut pas lui demander de trop réfléchir à la Gertrude…), les enfants, mon zhom et moi.
Le repas se passe relativement tranquillement car je parle avec ma fille qui me raconte ses vacances (ça m’évite d’avoir à interagir avec les indésirables qui n’attendent qu’une perche pour vous sauter à la gorge) et je m’esclaffe à un moment crucial où elle me raconte son état physique en sortant d’un manège à sensations.--- Vous devez être membre pour pouvoir lire ce contenu : Login ou Register, c'est gratuit! --- lui coller un soufflet à un mètre vingt du sol.
Au moment de servir le fromage, je décline poliment l’invitation, ayant constaté que chacun essuie son couteau avec sa langue avant de trancher sa part --- Vous devez être membre pour pouvoir lire ce contenu : Login ou Register, c'est gratuit! ---
Il n’y a pas à dire, ça c’est des vacances, des vraies! Et ça me manquait!
Les enfants, à la fin du repas, sont entrés dans le salon (nous dînions sur la terrasse) pour regarder la télévision, et je suis restée avec mon zhom, Gertrude et Bob, Clotilde et le frère de Gertrude et accessoirement Casimir, tellement transparent que je ne me souviens même plus s’il était là.
Bob, passablement aviné, monte au créneau, en tenant des propos incompréhensibles concernant l’armée, racontant lamentablement que « celui qui a fait l’armée c’est un homme, un vrai, (et que) c’est pas comme ces rigolos qui sont derrière leurs bureaux » et autres vautreries affligeantes.
Je lui signale que le fait de savoir manier une arme et tuer un homme est loin de faire de quelqu’un un homme et qu’à l’armée on n’apprend rien d’autre qu’à respecter les ordres; l’homme étant par définition un être doué d’intelligence (sauf dans le cas de Bob, ce qui est en soi une rare exception), on fait de quelqu’un un homme par l’éducation et la culture et non pas par l’apprentissage de la violence, mais que c’est peut-être trop difficile à comprendre pour son petit cerveau étriqué. Mais non, pour Bob, on est un homme quand on a fait l’armée à la dure, qu’on s’est sali les mains de sang et qu’on a fait la légion d’honneur.
C’est pourquoi lui, d’ailleurs, --- Vous devez être membre pour pouvoir lire ce contenu : Login ou Register, c'est gratuit! ---
N’en pouvant plus de l’entendre éructer de telles ignominies, je monte me coucher.
Fin de la première journée chez Gertrude.













