Trois grossesses, trois accouchements différents!

6 décembre 2009 par Vio  
Classé dans Best of, Santé

 L'article a été sélectionné par l'équipe de Paperblog

Vous êtes déjà , vous avez déjà vécu l’ de l’, et vous êtes de nouveau ou hésitez à agrandir la par peur de ce qu’un autre pourrait vous faire vivre?

CHAUSSONS

Je vais vous faire partager mon , et, même si elle reste très personnelle, cela vous permettra de vous rendre compte à quel point d’une à l’autre, les choses peuvent changer radicalement lors de l’, car chaque est différente et chaque également.

BABY ROSE

Pour ma choupinette, j’étais jeune, très jeune, j’avais 19 ans lorsqu’elle est née, et j’ai eu du mal à supporter la fin de , d’autant qu’à l’époque, je travaillais déjà pour subvenir à mes besoins et que mes horaires étaient peu adaptés à l’arrivée impromptue d’un bébé. De plus, n’étant pas véhiculée et vivant seule, j’étais un peu angoissée à l’idée de m’imaginer en pleine nuit avoir les premières contractions et ne pas pouvoir me rendre à la maternité ou ne pas sentir l’arrivée de titounette.
J’ai donc, en accord avec les médecins qui me suivaient, programmé l’accouchement, afin que tout se passe au mieux et que mon gynécologue accoucheur puisse être présent au cas où.

Grand bien m’en a pris.

Je suis arrivée à huit heures du matin à la maternité et on m’a tout de suite déshabillée, on m’a donné une charlotte et une blouse jetable et on m’a posé un monitoring (pour contrôler le rythme cardiaque de louloute) et une perfusion avec du Cyntocinon (c’est un produit qui accélère et démultiplie l’efficacité des contractions), puis on a percé la poche des eaux et une femme est venue me faire la péridurale.

Et j’ai attendu.

Quand j’ai été suffisamment dilatée, le gynécologue accoucheur m’a demandé de pousser, pousser encore et encore et le monitoring a sonné l’alarme.
Une alarme horriblement stressante, je ne ressentais plus rien en dessous de la ceinture,  j’ai commencé à paniquer qu’il arrive quoi que ce soit à ma choupinette et surtout, je me suis sentie horriblement coupable d’avoir accepté de déclencher l’accouchement alors qu’il lui restait encore une semaine avant de naître au chaud et que si ça se trouve, si on avait attendu, il n’y aurait pas eu de problèmes…

« On va au bloc!« 

C’est tombé comme un couperet, je m’en souviens encore, ils ont débloqué les roulettes, rabattu les draps sur moi et m’ont emmenée en quatrième vitesse au bloc opératoire.

Je craignais la césarienne, et je craignais pour mon bébé

Puis une , sentant mon désarroi, m’a gentiment dit « Ne vous inquiétez pas, on va au bloc par pure sécurité, votre bébé a le cordon enroulé autour du cou, il est en train de s’étouffer.« 

Ah oui, vachement rassurant, merci!!

Arrivés au bloc, ils ont stabilisé la table, dégagé mon ventre et très fermement, le gynécologue m’a dit « Mademoiselle, c’est très simple, soit vous poussez très fort et on sort ce bébé très vite, soit on passe à la césarienne, on a trois minutes! Je vais utiliser des forceps, on va le tirer par la tête, mais ne vous inquiétez pas, ça ne lui fera pas de mal, juste quelques bleus sur les côtés du crâne pendant quelques jours à cause des cuillers, et il aura le crâne un peu bombé, mais ça se remet très bien sans problèmes.« 

Alors j’ai hoché la tête, totalement désarmée, et j’ai poussé… poussé pour sauver ma titounette… poussé… et j’ai perdu connaissance.

Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Je me souviens juste que j’ai perdu connaissance parce que j’avais manqué d’oxygène à pousser comme une malade, et qu’au réveil, lorsque j’ai repris mes esprits et que j’ai regardé l’, totalement désorientée et lui disant que j’étais tombée dans les pommes et lui demandant en panique des nouvelles de mon bébé, celle-ci m’a regardé d’un air très étonné car elle n’avait pas du tout remarqué mon évanouissement

Rassurant…

Et on m’a dit « ça y est, c’est fini, vous pouvez vous reposer, vous avez une magnifique petite fille! » et on me l’a présentée, emmitouflée dans un drap blanc, un peu rouge de sang, elle me regardait avec ses grands yeux noirs en faisant des bulles avec sa bouche… Et ce regard-là, c’est celui qu’on n’oublie jamais

Et j’ai pleuré de soulagement…

Ils l’ont emmenée pour lui faire toute une batterie de tests pour être sûrs qu’elle n’avait aucune séquelle à cause du manque d’oxygène.
Puis ils sont revenus, me l’ont mise dans les bras et j’ai senti soudain sa chaleur et j’ai pleuré comme une .

« Bravo, tout est parfait, il s’en est fallu de peu, mais vous avez été super! On va vous monter dans votre chambre.« 

Quelques jours plus tard, on m’a appris que j’avais extrêmement bien fait de programmer l’ parce que ma choupinette avait le cordon enroulé trois fois autour du cou, et que si j’avais attendu d’accoucher normalement, elle n’aurait pas survécu

Ma fille a 13 ans aujourd’hui.

CANAPE

Quand j’ai ressenti les contractions décisives lors de ma seconde , deux ans après, je regardais tranquillement le Comte de Montecristo, avec Gérard Depardieu, allongée sur mon canapé.

A l’époque, j’habitais en banlieue parisienne.

J’ai tranquillement préparé ma valise, mes affaires, mon sac à main, puis j’ai traversé tout Paris en métro et je suis arrivée à la maternité.

On m’a regardée avec des yeux tout ronds parce que je n’avais pas pris de taxi et que je n’avais pas mal.

On m’a installée, j’étais plutôt sereine et j’avais hâte qu’il naisse enfin car il était lourd… lourd… Bon, c’était un mois trop tôt, mais de toutes manières, maintenant que le travail avait commencé, on ne pouvait plus rien faire et le bébé était déjà gros.

On m’a posé une péridurale qui n’a servi à rien car j’étais déjà trop dilatée et j’ai finalement tout senti de l’, mais je n’ai absolument pas eu mal.

C’est passé comme une lettre à la poste, il est en une demie-heure.

Le rêve.

Et j’ai pleuré de bonheur

BABY

Quand j’ai préparé mes affaires pour partir à la maternité la troisième fois, il y a quatre ans, j’étais sereine et presque déçue de ne pas avoir fait le nécessaire pour accoucher à la maison. Mais beau-papa, qui est chef de service, me l’a fortement déconseillé.

Et vu comment s’est passé mon , j’aurai peut-être mieux fait de m’écouter. Mais beau-papa ne pouvait pas anticiper, je n’ai pas accouché dans l’hôpital où il travaille…

Je suis arrivée dans l’après-midi, avec des contractions tout à fait supportables même si elles étaient intenses.
Bébé arrivait aussi avec un mois d’avance, mais vu son poids et sa taille, il n’aurait pas été raisonnable de toutes manières que j’aille au terme de ma … (122 cm de tour de taille à 8 mois pour un seul bébé, qui dit mieux?!).

On a attendu que la dilatation se fasse, moi je n’étais pas pressée, j’aimais bien cette idée d’attendre que bébé arrive à son rythme et de se préparer à la avec beaucoup de sérénité.

Oui mais. L’équipe était pressée.

On m’a fait croire que le travail fatiguait le bébé et qu’il fallait que les contractions ne durent pas trop longtemps et que l’expulsion se fasse rapidement pour qu’il ne soit pas traumatisé.

Moi, évidemment, je ne pensais qu’au bien-être de titounet et j’ai accepté. Accepté qu’on me pose une perfusion de Cyntocinon, accepté qu’on perce la poche des eaux.

Mais là, les contractions ont été vraiment très douloureuses et même si j’étais partie dans l’idée de ne pas faire de péridurale, je l’ai demandée.

J’ai souffert le martyre pendant une heure, le temps que l’anesthésiste vienne me la poser. Puis elle n’arrivait pas à piquer au bon endroit.

Elle m’a piquée dix fois. Et moi j’étais au bord de la table, avec des contractions horribles, le souffle court, à trembler et à pleurer et à la supplier de ne pas piquer encore.

Mais elle me certifiait que cette fois-ci était la bonne et elle retentait encore une fois. Raté. Et à la fin, elle a simplement dit qu’elle n’y arrivait pas et qu’elle allait chercher son chef de service.

Le chef de service est arrivé dix minutes après, dix minutes pendant lesquelles j’ai eu un peu de répit pour mon dos. Et il a gueulé tout son saoul parce que sa subalterne était incapable de placer une péridurale!

Puis on m’a allongée, au bout d’une heure de souffrances entre les contractions et les piqures entre les lombaires, et la est entrée, m’a auscultée et m’a balancé « ça sert à rien la péridurale, vous allez accoucher dans quelques dizaines de minutes et elle n’aura pas le temps de faire effet!!« .

Et j’ai hurlé de rage et de douleur.

« Poussez!!« 

J’ai accouché sur le côté, l’ a duré une demie-heure qui m’a paru interminable, et moi, je me sentais minable, seule, perdue, épuisée et j’ai cru que j’allais mourir, je me sentais partir…

Quand titounet est né, j’étais dans un autre monde. Je n’arrivais plus à savoir si je respirais encore, si j’étais encore en vie, s’il y avait une partie de mon corps qui ne me faisait pas mal

Et ils l’ont posé sur moi, et ça m’a fait l’effet d’une claque, son corps chaud et humide contre le mien m’a ramenée à la réalité et j’ai à peine eu la force de resserrer mes bras autour de lui pour qu’il ne tombe pas.

Et j’ai pleuré de peur, de froid, de douleur, de l’incompréhension totale dans laquelle j’étais plongée, j’ai pleuré de vivre encore…

Et l’hémorragie a commencé. Ils avaient coupé le de loulou trop tôt et du coup, il continuait à battre et moi, je me vidais de mon sang.

Alors j’ai eu droit à la révision utérine. Il fallait arrêter ça très vite. A vif. Parce que la péridurale ayant été posée trop tard pour qu’elle fasse effet pour l’, ils avaient simplement débranché l’appareil et j’avais juste un cathéter dans le dos qui ne servait à rien…

Elles s’y sont mises à trois. Une me tenait le bras droit et appuyait sur mon épaule pour que je ne bouge pas, une autre le bras gauche en m’appuyant sur l’autre épaule, et la se chargeait du reste.

J’ai cru qu’elles allaient m’éviscérer à vif, j’étais seule avec elles car elles avaient fait sortir mon mari, et j’ai été prise à nouveau d’une frayeur totale d’y rester sans savoir pourquoi ni comment.

Et je passe sur la douleur, les hurlements et l’entrave qui m’était faite… on se serait cru à une autre époque, dans d’autres lieux, et j’avais l’impression de vivre un cauchemar.

Je ne vous étonnerai pas, je pense, si je vous dis que j’ai été traumatisée par cet . Quand elles en eurent fini avec moi, l’une d’entre elles s’est penchée vers moi et m’a dit à l’oreille « Je ne sais pas comment vous avez fait pour supporter ça… moi, je n’aurai pas pu…« , a rabattu les draps sur moi et m’a laissée là, les yeux remplis de larmes.

J’ai appris quelque temps plus tard que tout cela aurait pu être évité si ces charmantes personnes n’avaient pas été aussi pressées de fêter l’anniversaire d’un membre de l’équipe

J’en ai été choquée, révulsée, révoltée, j’ai ressenti de la haine pour toutes ces femmes. Profondément. J’ai eu le sentiment d’avoir été trahie, humiliée, que mon m’avait été volé pour… l’anniversaire d’un illustre inconnu…

Je n’ai pas fait de transfert sur mon loulou parce que je suis une femme équilibrée, mais j’ai peur d’imaginer ce qu’une femme un peu fragile mentalement aurait pu infliger à son bébé suite à une telle atrocité d’.

Cette équipe a été simplement totalement irresponsable.

J’ai été sonnée pendant trois jours. Trois jours pendant lesquels la simple pensée de cet me terrorisait.

Puis le temps aidant, la présence de mon mari et la chaleur de mon bébé me réconfortant, j’ai réussi à passer à autre chose. Mais pendant longtemps j’ai vécu cet comme si j’avais été dépossédée de mon droit le plus intime d’accoucher sereinement au profit d’une petite sauterie de service.

Chaque est évidemment différente, l’important c’est d’en parler et surtout d’imposer vos convictions. C’est avant tout votre bébé et la manière dont on souhaite accoucher est strictement personnelle, et même si, effectivement, une fois qu’on voit son bébé, on oublie tout, ça n’en reste pas moins une dure étape à passer si vous n’êtes pas prise en charge correctement avec du personnel compétent et à votre écoute.

PETITS PETONS

Ne vous laissez pas endormir et posez des questions, c’est important, ne vous laissez pas manipuler sans savoir pourquoi ni comment et veillez à ce qu’on ne coupe pas le tant qu’il n’a pas cessé de battre…

Puis surtout, parlez avec d’autres mamans, partagez vos expériences, même si elles sont personnelles, elles peuvent nous aider à y voir plus clair dans cette étape absolument magique qui fait de vous une .

BABY ZEN

Et vous, votre projet d’, vous le voyez comment?

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Parce que je suis une maman aussi…

2 décembre 2009 par Vio  
Classé dans Best of, Billets d'hume(o)ur, Bons plans

 L'article a été sélectionné par l'équipe de Paperblog

Je vais vous faire une méga confidence, et moi, j’ai pas l’habitude d’en faire, des confidences, ça non. Mais en fait, j’aurai bien aimé qu’on m’en fasse, à moi aussi, des confidences, surtout quand j’avais 18 ans.

C’est à ce moment-là que j’ai décidé d’avoir mon premier bébé.

Et j’étais un peu perdue, j’avais l’impression que malgré tout mon amour et mon instinct, je n’arriverai pas à être à la hauteur…

J’aurai aimé qu’on me donne des conseils, qu’on me guide, qu’on me soutienne… Puis j’ai appris sur le tas.

Quand j’ai eu ma puce à 19 ans, mon premier ennui, évidemment, ça a été l’allaitement. Parce que par manque d’informations, j’ai allaité « par le sang », j’en ai souffert le martyre et pleuré toutes les larmes de mon corps et si je n’avais pas été aussi accrochée au bien-être de ma fille, j’aurai vraiment laissé tomber. Aucun conseil de la part de l’équipe à la maternité. Abandonnée à moi-même.
Vraiment laissée pour compte parce qu’un à mon âge, on n’avait pas idée!! Rien à faire de savoir si cet était voulu ou pas.
Pourtant, je me rappelle de ma compagne de chambre, elle avait appelé son fils Léo Ayrton, elle avait la trentaine. Elle était incapable de changer la couche de son fils, incapable de lui faire ses soins, s’en débarrassait dès qu’elle le pouvait pour être tranquille peinarde.
Et elle me regardait avec des yeux d’envie quand je prenais soin de ma louloute, elle ne comprenait pas qu’à mon âge j’ai autant l’instinct maternel, me demandait souvent comment je faisais pour faire ci ou ça. Et moi, ça me fendait le cœur pour son bébé

Puis deux ans après, j’ai donné à mon cadet.

Et j’ai été aussi perdue que la première fois parce que mon fils souffrait d’un reflux gastro-œsophagien important qui m’a valu des jours et des jours d’angoisse, des jours et des jours de souffrance, de remises en question, de nuits blanches, un grand moment de solitude

Et quand j’ai eu mon dernier il y a quatre ans, j’ai vécu un atroce parce que le personnel hospitalier était trop pressé d’aller fêter l’anniversaire du chef de service…

Et là, j’aurai voulu aussi avoir quelques confidences pour arriver à aller de l’avant dans l’heure qui suivait et  ne pas vivre trois jours de postpartum absolument stressants suite à un traumatisant.

Alors, à qui demander conseil quand on n’a pas soi-même une qui nous aide?

Et au quotidien, que donner à manger à junior? qu’est-ce-qui est le mieux pour lui? quelles sont les petites astuces qui te facilitent la vie? comment gérer au mieux la poussée dentaire, les maladies infantiles, les sorties en , …

Tout ce qui t’occupe au quotidien quand tu as des enfants et que tu n’as pas une seule copine qui en ait, elle, des enfants, parce que toi, t’as tout fait plus vite que tout le monde… ou tout à l’envers!

Alors du coup, tu es bien contente de trouver une communauté comme celle de Côté Mômes, où tu peux partager ton , apprendre des autres et trouver des amies sur qui tu puisses t’appuyer quand tu as un doute.

Parce que l’intimité d’une , il n’y a qu’une autre qui la comprenne…

On se retrouve sur logocotemomes ! :wink:

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La VSmile Motion, une console qui en a!

1 décembre 2009 par Vio  
Classé dans Best of, Bons plans, Breaking News !

L’article a été sélectionné par l’équipe de VSmile

Il y a quelques jours, j’ai reçu un gros colis pour mon nain numéro 3. Une console VSmile Motion pour jouer comme avec une , mais pour les petits!

Je te raconte pas sa tête quand il a ouvert le paquet… Monsieur faisait du boudin, ben je peux te dire qu’en moins de deux il avait oublié pourquoi il tirait la tête!

Non mais franchement, tu lui files un paquet et hop, on retrouve le sourire! Quelle espèce de nain!!

Bon il a été sage (tout de même, il est bien élevé mon titi! et puis en fait il était surtout super crevé, parce qu’il n’était pas loin de 23 heures…), il a attendu samedi matin pour la brancher.

Le lendemain matin, la première chose qu’il ait faite, je te le donne en mille, c’est débarquer dans notre chambre en hurlant « maaaaaamaaaaaaannnn, la « tonsole« !!! » (grouille-toi vindiou, grouille-toi!!). Moi, je sursaute, je me tape la tête contre le plafond et je maudis ma mezzanine…

Je descends. Je demande à l’homme d’aller brancher la pour le nain (parce que moi, je suis trop fatiguée pour aller chercher où ça se branche et que j’y comprends rien à cet’ heure-ci…) et en route pour de nouvelles aventures!

console Vsmile motion

Bon, là, je suis super sérieux parce que d’abord, faut que je comprenne comment ça marche!

Lors de la première prise en mains, Hugo teste les boutons, il joue avec la manette et comprend rapidement que quand il bouge et la fait pivoter, ça a une incidence sur l’écran.

console Vsmile motion 4console Vsmile motion 5

Avec mes pitites mains, je fais sauter la pitite fille sur le ballon sauteur!

On continue le test, concentration maximale

console Vsmile motion 3

Ayé, j’ai pigé, rega’de mamaaaaannnn!!

Ça y est, il a compris le truc en quelques secondes, il commence à s’amuser!

console Vsmile motion 1console Vsmile motion 2

Ouaiiiisss!!! mamaaaaaaaannn, je m’éclate!!!

Bon, vraiment c’est super sympa comme système, il va falloir qu’on aille s’acheter une deuxième manette pour pouvoir jouer ensemble, ça promet des moments terribles!

Ce qu’on aime dans cette : (et même que dedans tu as le jeu Dora ou le jeu La maison de Mickey, ou le jeu Sporti Folies)

- elle est vraiment adaptée aux enfants de 3 à 8 ans car les jeux évoluent en fonction de l’âge de l’ (je rappelle juste qu’Hugo a 4 ans),

- la manette « sensor » sans fil façon qui rend l’ vraiment acteur dans son jeu car il se lève, saute, pivote et qui détecte ses mouvements… adaptable, qui plus est, pour les gauchers aussi bien que pour les droitiers!

- la possibilité de jouer avec tous les jeux VTech VSmilesur la VTech .

Ce qu’on aime moins:

- elle n’est pas fournie avec un adaptateur secteur mais fonctionne avec des piles. Si tu veux jouer plus longtemps, il faut aller t’en procurer un!

- la manette un peu grosse pour les petites mimines de loulou.

Est-ce que c’est un bon de Noël? (pour cette question-là, je laisse la parole à Hugo!)

Alors Hugo, cette elle te plaît? OUIIII!!! (franc et massif)

On la rend? NOOOON!! (franc et massif, itou)

Il ne pense qu’à une chose, y jouer… du matin au soir…

Elle existe en rose pour les chtites princesses:

et en bleu pour les chtits lutins:

Alors, parent, si tu veux faire un heureux ou une heureuse, tu sais ce qu’il te reste à faire: t’investis presto dans la   que tous les petits s’arrachent et même qu’ils vendraient leur biberon pour l’avoir, d’abord (et toi, tu n’as pas de regrets parce que c’est une éducative vachement bien pour l’apprentissage de ta progéniture)!

Et tu fais ça avec un grand renoncement de toi, parce que ce , c’est le qui le fait, pardi (elle est pas belle, la vie?!)!

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