Le livre d’Eli
Certaines scènes de ce film peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
Ah, ce cher Denzel, il se cherche un peu en ce moment… Il se cherche tellement qu’il est sur la route toute la sainte journée. Il sert de transporteur. Il porte son livre.
Mais ce n’est pas n’importe quel livre. C’est LE Livre.
Celui sur lequel les êtres survivants fondent tous leurs espoirs de retour à une civilisation digne de ce nom.
Un univers très épuré, des scènes de combat à couper le souffle, calculées au millimètre près avec un focus infernal, un Eli absolument maître de lui-même et prêchant la bonne parole, une jeune fille super sexy et une horde de sauvages abrutis et assoiffés de violence; on secoue tout ça et on en ressort CE film.
Bon, il ne vaut vraiment que pour ses scènes de combat car l’histoire, même si elle est intéressante, est morne et tout cela manque un peu de fil conducteur.
Une grosse révélation finale sauve la face, dommage, encore un film qui reste encore trop en surface. L’intensité émotionnelle est moindre, on y va juste pour se distraire un peu et surtout si on est un inconditionnel de Denzel!
Et voici la bande-annonce:
Et voici l’histoire:
Dans un futur proche, l’Amérique n’est plus qu’une terre désolée dont les villes sont des ruines et les routes autant de pièges infestés de bandes criminelles.
Depuis des années, Eli voyage seul, se protégeant des attaques et se battant pour trouver de quoi survivre. Lorsqu’il arrive dans ce qui fut autrefois la Californie, Eli se heurte au redoutable Carnegie, un homme qui ne recule devant rien pour imposer sa volonté à la petite communauté qu’il contrôle.
Eli fait aussi la connaissance de la très belle Solara et découvre que Carnegie compte bien étendre sa sombre domination à toute la région. Eli parvient à échapper de Carnegie, mais Solara l’a suivi…
Même s’il est décidé à poursuivre sa route en solitaire, Eli comprend qu’il ne peut abandonner la jeune femme. Pour elle, il va prendre des risques qu’il n’a jamais pris pour lui-même.
Mais Carnegie est sur leurs traces et alors que se profile l’inéluctable affrontement, Eli va prendre conscience qu’il a le pouvoir de faire bien plus que sauver une femme et sa propre vie : son destin est de redonner l’espoir, de sauver le futur en soufflant sur les braises d’une humanité qui n’attend que l’étincelle…
Astro Boy
Film pour les enfants à partir de 6 ans (perso, je vois pas trop pourquoi, il n’y avait aucune scène qui aurait pu le heurter alors j’y ai emmené Hugo qui a quatre ans et demi).
C’est… comment dire… du pur bonheur.
C’est un petit robot de mon enfance, mais que je ne suivais pas particulièrement à la télévision. Je connais un peu son histoire, mais je n’ai jamais vraiment trop accroché.
Alors j’ai fait l’effort pour mes garçons, de les emmener voir Astro (parce que j’avoue que ça me barbait grave quand même…) et je n’ai absolument pas été déçue. A aucun moment.
C’est un dessin animé à grand spectacle, même si ça ne vaut pas certains Disney, on se prend vite au film et on oublie presque que ce n’est qu’un dessin.
Les enfants étaient captivés, Hugo riait et pleurait avec Astro, regardait l’écran la bouche bée, souriait, applaudissait… Bref, il vivait vraiment l’histoire et je crois que c’est la première fois que je le vois comme ça.
Un grand moment d’émotion, du pur bonheur, je vous dis! Et vraiment déçus que ça s’arrête.
En sortant du cinéma, Hugo était tellement enthousiasmé qu’il nous a parlé d’Astro pendant encore quelques jours après.
Je présage une suite, vivement!
En attendant, ils sont où les produits dérivés?
Et voici la bande-annonce:
Et voici l’histoire:
Toby pense être un petit garçon comme les autres… jusqu’au jour où il découvre qu’il peut voler, possède une force surhumaine et même des super-pouvoirs !
Apprenant qu’il est en fait un robot créé par un scientifique de génie qui le considère comme son fils, il panique et s’enfuit…
Il va pourtant se rendre compte que sa ville, Metro City, a besoin d’un justicier, et que son courage et ses pouvoirs font de lui un robot unique en son genre !
Solomon Kane
Certaines scènes de ce film peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
Un film sans grande prétention, mais avec une histoire qui tient quand même la route, dommage que cela n’ait pas été plus fouillé, je pense que beaucoup de choses intéressantes ont été laissées de côté et qu’elles auraient justement pu donner plus d’intensité à ce film.
En dehors de cela, les effets spéciaux sont relativement bien réussis, on arrive facilement à s’immerger dans l’ambiance un peu pesante et grise du film.
Une petite part de sentimentalisme et la moralité de l’histoire bien convenue nous laissent un arrière goût d’évidence un peu fade, dommage, on avait anticipé la fin… au début du film.
Pas de suspens, même si une ou deux révélation pendant le film nous confortent dans l’idée que finalement, nous aurions presque pu l’écrire nous-mêmes, ce scénario!
A voir donc sans en attendre trop pour ne pas être déçu, laissez-vous submerger par l’atmosphère, dépaysement et frayeurs garantis!
Et voici la bande-annonce:
Et voici l’histoire:
Dans un XVIe siècle ravagé par les guerres, le capitaine Solomon Kane est une redoutable machine à tuer, aussi brutale qu’efficace.
Armé des pistolets qui font sa marque, de sa dague et de sa rapière, lui et ses hommes laissent libre cours à leur soif de sang alors qu’ils combattent au nom de l’Angleterre d’un continent à l’autre.
Pourtant, lorsque Kane décide d’attaquer une mystérieuse forteresse quelque part en Afrique du Nord, sa mission va prendre un tournant fatal…
Un par un, ses hommes sont décimés par des créatures démoniaques, jusqu’à ce qu’il reste seul face à l’envoyé du diable, venu des profondeurs de l’Enfer pour s’emparer de son âme atrocement corrompue.
Kane parvient à s’échapper, mais il sait qu’il doit maintenant se racheter en renonçant à la violence et en se consacrant désormais à une vie de paix et de pureté.
Sa nouvelle spiritualité ne tarde pas à être mise à l’épreuve lorsqu’il revient dans une Angleterre dévastée par des hommes diaboliques à la solde d’un être masqué terrifiant, l’Overlord…













